Le prince Harry indigné après sa défaite en justice contre la presse anglaise: "Nous sommes venus pour obtenir justice, nous ne l'avons pas eue"

Après deux mois de procès contre la société éditrice des tabloïds anglais "The Daily Mail" et "Mail on Sunday", pour atteinte à la vie privée, le prince Harry a perdu son procès mardi. Rapidement, le duc de Sussex a dénoncé cette décision de justice.

Britain's Prince Harry, Duke of Sussex, leaves Chatham House in central London on July 7, 2026, after attending the fourteenth Invictus Games Foundation Conversation: From Policy to Practice, as part of the One Year to Go celebrations for the Invictus Games Birmingham 2027. Prince Harry on Tuesday lost his high-profile case against the Daily Mail's publisher for alleged unlawful information gathering in yet another blow to the estranged royal as he begins a fraught five-day trip back to the UK. (Photo by JUSTIN TALLIS / AFP)
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Il n'aura pas fallu attendre longtemps avant d'avoir une réaction du prince Harry. Quelques heures après l'annonce de sa défaite au tribunal face au groupe Associated Newspapers Limited (ANL), le duc de Sussex a témoigné son choc et son incompréhension dans un long communiqué relayé mardi en début de soirée. Le fils du roi Charles III poursuivait le groupe ANL, société éditrice des tabloïds anglais The Daily Mail et Mail on Sunday pour atteinte à la vie privée.

"Nous sommes venus devant ce tribunal pour obtenir justice et pour que les responsables rendent des comptes. Mais nous n'avons obtenu ni l'un ni l'autre", a d'abord déploré le prince Harry, dans un communiqué relayé par l'AFP. Lors du procès, qui a duré plus de deux mois, plusieurs personnalités, telles que le prince Harry, Elton John ou la baronne Doreen Lawrence, ont accusé les journaux d'ANL d'avoir - notamment en recourant à des détectives privés - intercepté des messages vocaux, écouté des conversations téléphoniques ou encore menti, pour nourrir plus d'une cinquantaine d'articles publiés entre 1993 et 2018. ANL assurait de son côté que ses journalistes avaient agi dans la légalité et s'étaient appuyés sur des sources légitimes pour écrire leurs articles.

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